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Les amendes au profit de la prévention

Les deux principales causes d'accidents routiers en Suisse sont la vitesse trop élevée et l'alcool au volant. Afin de lutter plus fermement contre les excès de vitesse, les cantons ont décidé d'augmenter les contrôles. Pour ce faire, les routes et autoroutes ont été équipées de radars et les contrôles du taux d'alcoolémie des conducteurs sont devenus plus fréquents. A l'inverse, peu d'efforts ont été faits pour la prévention. Pire encore, les subventions accordées aux organisations et associations actives dans ce domaine ont été diminuées voire supprimées.

« L'argent de la route doit rester sur la route »

Le radar est un moyen de répression qui a probablement contribué à la diminution du nombre d'accidents graves ces dernières années. Il s'agit donc d'un moyen de punir le conducteur qui dépasse la vitesse autorisée et qui met en danger la sécurité des autres usagers.

Tout le monde s'accorde à dire que ceci n'est pas suffisant et qu'il est primordial d'agir en amont en privilégiant une prévention efficace. De plus, les radars sont aujourd'hui une source importante de revenus pour l'Etat. Un grand nombre de citoyens soupçonne nos autorités d'avoir ainsi trouvé un moyen facile d'alimenter les caisses publiques. Comme il est question d'augmenter encore le nombre d'installations de mesure dans les années à venir, les cantons vont disposer de revenus supplémentaires importants, revenus qui aujourd'hui déjà, avoisinent les 300 millions de francs par an. Il s'agit bien là de recettes non négligeables qui, dans la plupart des cas, se fondent dans les finances globales des cantons.

En termes de prévention et de sécurité routière, plusieurs organismes étatiques et privés ont malheureusement vu leurs financements diminuer au cours de ces dernières années. De toute évidence, on cherche à privilégier la répression au détriment de la prévention ! Ne serait-il pas plus judicieux d'employer ces ressources au développement de moyens et d'actions qui visent à sensibiliser les conducteurs aux dangers de la route et à améliorer leur comportement ?

« Veut-on continuer à privilégier la répression au détriment de la prévention ? »

Je propose donc d'affecter une partie des recettes provenant des amendes directement à la prévention routière. Ceci permettrait d'entreprendre des actions efficaces pour lutter contre les accidents de la route.

Voici quelques exemples de moyens qui ont déjà fait leurs preuves ainsi que des solutions innovantes qui pourraient être développées :

  • Campagnes de prévention dans les écoles à tous les niveaux, de l'école primaire à l'université.
  • Financement substantiel d'associations qui effectuent des actions concrètes de prévention sur le terrain (Nez Rouge, Be my Angel, etc...).
  • Participation financière aux organisations qui visent à améliorer la conduite dans des conditions difficiles (TCS, Veltheim, etc...).
  • Financement partiel des cours de sensibilisation aux jeunes conducteurs.
  • Augmentation des effectifs des brigades de prévention.

Document

Mon programme est disponible sous la forme d'un document A4 de 12 pages à distribuer.

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